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Il y a 25 ans aujourd’hui mourait Georges-Émile Lapalme

Photo de Georges-Émile Lapalme.

Source : Éditeur officiel du Québec.

5 février 2010

Il y aurait beaucoup à dire de l’immense apport de Georges-Émile Lapalme à la société québécoise moderne. Cet avocat, né à Montréal en 1907, fut député fédéral avant de faire partie de l’« équipe du tonnerre » de Jean Lesage en 1960.

Au sujet du programme du Parti libéral qu’il rédigea en 1959 et intitula Pour une politique, il dira : « Fatalement, le point de départ en était le fait français ».

Élu en 1960, il s’attelle immédiatement à la création du ministère des Affaires culturelles, le premier en Amérique et l’un des premiers au monde : « Le moment est venu, écrit-il, de concevoir l’État provincial comme un phénomène culturel ».

Son premier geste, comme ministre responsable de la culture est de créer le département du Canada français d’outre-frontières, qu’il charge de dynamiser la francophonie canadienne. « Pour illuminer davantage les alentours de ce phare, n’était-il pas impératif de raviver les couleurs du signe de rassemblement : la langue? », demande-t-il. C’est dans cette perspective qu’il fait naître l’Office de la langue française, devenu depuis l’Office québécois de la langue française. Rien de semblable ne s’était encore fait ailleurs.

En 1997, le gouvernement du Québec instituait un Prix du Québec pour souligner une contribution exceptionnelle à la qualité et au rayonnement de la langue française parlée ou écrite au Québec. Tout naturellement, ce prix fut baptisé le « Prix Georges-Émile-Lapalme ».

 

Les citations de monsieur Lapalme sont extraites de ses mémoires publiés en trois volumes chez Leméac : Le Bruit des choses réveillées (1969), Le Vent de l'oubli (1970) et Le Paradis du pouvoir (1973).

 
 
 

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